A number of plants have a reputation for being aphrodisiacs, those of the genus Curculigo are among them and in particular Curculigo orchioides.
It is a 30 cm herb with a black tuberous root. From the base, simple, long lanceolate leaves emerge on a short stem and produce buds when the plant is in contact with the ground. The often solitary flower is bright yellow, star–shaped and also emerges from the base of the plant; the male flowers are smaller than the female ones. The fruit is an oval capsule that contains one to four seeds.
The genus Curculigo, established by Gaertner in 1788, first classified in the Amaryllidaceae family, is now part of the Hypoxidaceae. It is found in the humid undergrowth of Southeast Asia; the species Curculigo orchioides is even considered by some botanists to be native to Thailand. We know that in Lao and Thai the term van or wan refers to a medicinal or magical root, in the term “van phao” the name of the coconut tree was added because the leaves of this Curculigo look like young palms on a smaller scale. The English saw especially the pretty yellow flower when they named the plant “Golden Eye Herb“. The Chinese name contains the term “immortal“, xian, that is to say the strength that is attributed to this remedy.
Precisely, in Chinese medicine, Curculigo orchioides is given as a remedy in cases of impotence, anemia, arthritis, diarrhea. It is the root that is the active part, it is cut into slices, dried, reduced to powder or crushed with other ingredients. In India, in Ayurvedic medicine the plant is considered bitter and hot, its uses are innumerable, it is given in case of fever, skin disease, bronchitis, jaundice, eye infection or wounds; it is also considered an aphrodisiac and sold on the internet under the name of “kama sutra capsules“. The demand for this remedy is such that cultivation tests have been carried out which did not prevent the Indian government from declaring it endangered due to excessive picking and the disappearance of its natural habitat. In Laos where this plant is rare, it is thought that it can treat pimples on which the powder taken from the root is applied.
Some of these traditional uses have been validated by pharmacological investigations on laboratory animals but the mechanisms of this activity have still not been elucidated. However, Indian laboratories, in particular, have great hopes for the possibility of developing new drugs based on kali musali.
Un certain nombre de plantes ont la réputation d’être aphrodisiaques, celles du genre Curculigo sont de celles–là et en particulier Curculigo orchioides.
C’est une herbe de 30 cm pourvue d’une racine tubéreuse de couleur noire. De la base partent des feuilles simples, longuement lancéolées sur une tige courte et qui produisent des bourgeons lorsque la plante est en contact avec le sol. La fleur souvent solitaire est d’un jaune brillant, en forme d’étoile et émerge, elle aussi, de la base de la plante; les fleurs mâles sont plus petites que les femelles. Le fruit est une capsule ovale qui contient d’une à quatre graines.
Le genre Curculigo, établi par Gaertner en 1788, d’abord classé dans la famille des Amaryllidacées, fait partie désormais des Hypoxidacées. On le rencontre dans les sous–bois humides d’Asie du sud–est; l’espèce Curculigo orchioides est même considérée par certains botanistes comme originaire de Thaïlande. On sait qu’en lao et en thaï le terme van ou wan fait référence à une racine médicinale ou magique, dans le terme « van phao » le nom du cocotier a été ajouté car les feuilles de ce Curculigo ressemblent en plus petit à de jeunes palmes. Les Anglais ont vu surtout la jolie fleur jaune lorsqu’ils ont baptisé la plante « herbe à l’œil d’or ». Le nom chinois contient, lui, le terme « immortel », xian, c’est dire la force qui est prêtée à ce remède.
Justement, dans la médecine chinoise, Curculigo orchioides est donné comme remède en cas d’impuissance, d’anémie, d’arthrite, de diarrhée. C’est la racine qui est la partie active, elle est découpée en rondelle, séchée, réduite en poudre ou écrasée avec d’autres ingrédients. En Inde, dans la médecine ayurvédique la plante est considérée comme amère et chaude, ses emplois sont innombrables, elle est donnée en cas de fièvre, de maladie de peau, de bronchite, de jaunisse, d’infection des yeux ou des plaies; elle est également considérée comme aphrodisiaque et vendue sur internet sous le nom de « capsules de kama sutra ». La demande pour ce remède est telle que des essais de culture ont été faits ce qui n’a pas empêché le gouvernement indien de la déclarer en danger eu égard à une cueillette abusive et à la disparition de son habitat naturel. Au Laos où cette plante est rare, on pense qu’elle peut soigner les boutons sur lesquels on applique la poudre tirée de la racine.
Quelques–uns de ces usages traditionnels ont été validés par des investigations pharmacologiques sur des animaux de laboratoire mais les mécanismes de cette activité n’ont toujours pas été élucidés. Cependant les laboratoires indiens, en particulier, fondent de grands espoirs sur la possibilité de développer de nouveaux médicaments à base de kali musali.




A number of plants have a reputation for being aphrodisiacs, those of the genus Curculigo are among them and in particular Curculigo orchioides.
It is a 30 cm herb with a black tuberous root. From the base, simple, long lanceolate leaves emerge on a short stem and produce buds when the plant is in contact with the ground. The often solitary flower is bright yellow, star–shaped and also emerges from the base of the plant; the male flowers are smaller than the female ones. The fruit is an oval capsule that contains one to four seeds.
The genus Curculigo, established by Gaertner in 1788, first classified in the Amaryllidaceae family, is now part of the Hypoxidaceae. It is found in the humid undergrowth of Southeast Asia; the species Curculigo orchioides is even considered by some botanists to be native to Thailand. We know that in Lao and Thai the term van or wan refers to a medicinal or magical root, in the term “van phao” the name of the coconut tree was added because the leaves of this Curculigo look like young palms on a smaller scale. The English saw especially the pretty yellow flower when they named the plant “Golden Eye Herb“. The Chinese name contains the term “immortal“, xian, that is to say the strength that is attributed to this remedy.
Precisely, in Chinese medicine, Curculigo orchioides is given as a remedy in cases of impotence, anemia, arthritis, diarrhea. It is the root that is the active part, it is cut into slices, dried, reduced to powder or crushed with other ingredients. In India, in Ayurvedic medicine the plant is considered bitter and hot, its uses are innumerable, it is given in case of fever, skin disease, bronchitis, jaundice, eye infection or wounds; it is also considered an aphrodisiac and sold on the internet under the name of “kama sutra capsules“. The demand for this remedy is such that cultivation tests have been carried out which did not prevent the Indian government from declaring it endangered due to excessive picking and the disappearance of its natural habitat. In Laos where this plant is rare, it is thought that it can treat pimples on which the powder taken from the root is applied.
Some of these traditional uses have been validated by pharmacological investigations on laboratory animals but the mechanisms of this activity have still not been elucidated. However, Indian laboratories, in particular, have great hopes for the possibility of developing new drugs based on kali musali.
Un certain nombre de plantes ont la réputation d’être aphrodisiaques, celles du genre Curculigo sont de celles–là et en particulier Curculigo orchioides.
C’est une herbe de 30 cm pourvue d’une racine tubéreuse de couleur noire. De la base partent des feuilles simples, longuement lancéolées sur une tige courte et qui produisent des bourgeons lorsque la plante est en contact avec le sol. La fleur souvent solitaire est d’un jaune brillant, en forme d’étoile et émerge, elle aussi, de la base de la plante; les fleurs mâles sont plus petites que les femelles. Le fruit est une capsule ovale qui contient d’une à quatre graines.
Le genre Curculigo, établi par Gaertner en 1788, d’abord classé dans la famille des Amaryllidacées, fait partie désormais des Hypoxidacées. On le rencontre dans les sous–bois humides d’Asie du sud–est; l’espèce Curculigo orchioides est même considérée par certains botanistes comme originaire de Thaïlande. On sait qu’en lao et en thaï le terme van ou wan fait référence à une racine médicinale ou magique, dans le terme « van phao » le nom du cocotier a été ajouté car les feuilles de ce Curculigo ressemblent en plus petit à de jeunes palmes. Les Anglais ont vu surtout la jolie fleur jaune lorsqu’ils ont baptisé la plante « herbe à l’œil d’or ». Le nom chinois contient, lui, le terme « immortel », xian, c’est dire la force qui est prêtée à ce remède.
Justement, dans la médecine chinoise, Curculigo orchioides est donné comme remède en cas d’impuissance, d’anémie, d’arthrite, de diarrhée. C’est la racine qui est la partie active, elle est découpée en rondelle, séchée, réduite en poudre ou écrasée avec d’autres ingrédients. En Inde, dans la médecine ayurvédique la plante est considérée comme amère et chaude, ses emplois sont innombrables, elle est donnée en cas de fièvre, de maladie de peau, de bronchite, de jaunisse, d’infection des yeux ou des plaies; elle est également considérée comme aphrodisiaque et vendue sur internet sous le nom de « capsules de kama sutra ». La demande pour ce remède est telle que des essais de culture ont été faits ce qui n’a pas empêché le gouvernement indien de la déclarer en danger eu égard à une cueillette abusive et à la disparition de son habitat naturel. Au Laos où cette plante est rare, on pense qu’elle peut soigner les boutons sur lesquels on applique la poudre tirée de la racine.
Quelques–uns de ces usages traditionnels ont été validés par des investigations pharmacologiques sur des animaux de laboratoire mais les mécanismes de cette activité n’ont toujours pas été élucidés. Cependant les laboratoires indiens, en particulier, fondent de grands espoirs sur la possibilité de développer de nouveaux médicaments à base de kali musali.








A number of plants have a reputation for being aphrodisiacs, those of the genus Curculigo are among them and in particular Curculigo orchioides.
It is a 30 cm herb with a black tuberous root. From the base, simple, long lanceolate leaves emerge on a short stem and produce buds when the plant is in contact with the ground. The often solitary flower is bright yellow, star–shaped and also emerges from the base of the plant; the male flowers are smaller than the female ones. The fruit is an oval capsule that contains one to four seeds.
The genus Curculigo, established by Gaertner in 1788, first classified in the Amaryllidaceae family, is now part of the Hypoxidaceae. It is found in the humid undergrowth of Southeast Asia; the species Curculigo orchioides is even considered by some botanists to be native to Thailand. We know that in Lao and Thai the term van or wan refers to a medicinal or magical root, in the term “van phao” the name of the coconut tree was added because the leaves of this Curculigo look like young palms on a smaller scale. The English saw especially the pretty yellow flower when they named the plant “Golden Eye Herb“. The Chinese name contains the term “immortal“, xian, that is to say the strength that is attributed to this remedy.
Precisely, in Chinese medicine, Curculigo orchioides is given as a remedy in cases of impotence, anemia, arthritis, diarrhea. It is the root that is the active part, it is cut into slices, dried, reduced to powder or crushed with other ingredients. In India, in Ayurvedic medicine the plant is considered bitter and hot, its uses are innumerable, it is given in case of fever, skin disease, bronchitis, jaundice, eye infection or wounds; it is also considered an aphrodisiac and sold on the internet under the name of “kama sutra capsules“. The demand for this remedy is such that cultivation tests have been carried out which did not prevent the Indian government from declaring it endangered due to excessive picking and the disappearance of its natural habitat. In Laos where this plant is rare, it is thought that it can treat pimples on which the powder taken from the root is applied.
Some of these traditional uses have been validated by pharmacological investigations on laboratory animals but the mechanisms of this activity have still not been elucidated. However, Indian laboratories, in particular, have great hopes for the possibility of developing new drugs based on kali musali.
Un certain nombre de plantes ont la réputation d’être aphrodisiaques, celles du genre Curculigo sont de celles–là et en particulier Curculigo orchioides.
C’est une herbe de 30 cm pourvue d’une racine tubéreuse de couleur noire. De la base partent des feuilles simples, longuement lancéolées sur une tige courte et qui produisent des bourgeons lorsque la plante est en contact avec le sol. La fleur souvent solitaire est d’un jaune brillant, en forme d’étoile et émerge, elle aussi, de la base de la plante; les fleurs mâles sont plus petites que les femelles. Le fruit est une capsule ovale qui contient d’une à quatre graines.
Le genre Curculigo, établi par Gaertner en 1788, d’abord classé dans la famille des Amaryllidacées, fait partie désormais des Hypoxidacées. On le rencontre dans les sous–bois humides d’Asie du sud–est; l’espèce Curculigo orchioides est même considérée par certains botanistes comme originaire de Thaïlande. On sait qu’en lao et en thaï le terme van ou wan fait référence à une racine médicinale ou magique, dans le terme « van phao » le nom du cocotier a été ajouté car les feuilles de ce Curculigo ressemblent en plus petit à de jeunes palmes. Les Anglais ont vu surtout la jolie fleur jaune lorsqu’ils ont baptisé la plante « herbe à l’œil d’or ». Le nom chinois contient, lui, le terme « immortel », xian, c’est dire la force qui est prêtée à ce remède.
Justement, dans la médecine chinoise, Curculigo orchioides est donné comme remède en cas d’impuissance, d’anémie, d’arthrite, de diarrhée. C’est la racine qui est la partie active, elle est découpée en rondelle, séchée, réduite en poudre ou écrasée avec d’autres ingrédients. En Inde, dans la médecine ayurvédique la plante est considérée comme amère et chaude, ses emplois sont innombrables, elle est donnée en cas de fièvre, de maladie de peau, de bronchite, de jaunisse, d’infection des yeux ou des plaies; elle est également considérée comme aphrodisiaque et vendue sur internet sous le nom de « capsules de kama sutra ». La demande pour ce remède est telle que des essais de culture ont été faits ce qui n’a pas empêché le gouvernement indien de la déclarer en danger eu égard à une cueillette abusive et à la disparition de son habitat naturel. Au Laos où cette plante est rare, on pense qu’elle peut soigner les boutons sur lesquels on applique la poudre tirée de la racine.
Quelques–uns de ces usages traditionnels ont été validés par des investigations pharmacologiques sur des animaux de laboratoire mais les mécanismes de cette activité n’ont toujours pas été élucidés. Cependant les laboratoires indiens, en particulier, fondent de grands espoirs sur la possibilité de développer de nouveaux médicaments à base de kali musali.


